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La résistance face au terrorisme

novembre 7, 2014

Le Canada n’est pas à l’abri du terrorisme. La semaine du 19 octobre, le parlement a été attaqué et deux soldats de l’Armée canadienne ont été assassinés, l’Adjudant Patrice Vincent et le Caporal Nathan Cirillo.

Ces attaques par deux terroristes (le gouvernement du Canada définit un terroriste comme étant quelqu’un qui agit pour intimider le public pour des raisons politiques, religieuses ou idéologiques) étaient contre des soldats non armés. Un soldat a été renversé par une voiture dans un stationnement, l’autre tiré de derrière sans aucun avertissement.

Ces attaques ont également visé le cœur de la démocratie canadienne : le parlement du Canada.

Les attaques ont échoué à l’atteinte de leur objectif : de perturber notre mode de vie démocratique, notre foi en la démocratie, la liberté et l’État du droit. Le lendemain de l’attaque, vos députés élus étaient de retour au travail.

Les groupes extrémistes sont présents au Canada, certains se livrent à des activités terroristes ici et certains soutiennent le terrorisme à l’étranger. Certains de ces groupes ont converti les citoyens canadiens à leur cause extrémiste. Bien qu’il existe un certain nombre de groupes extrémistes avec des causes différentes, l’extrémisme islamiste violent est la principale menace.

Cette menace en est une à long terme et un problème persistant. La première priorité du gouvernement du Canada est de protéger le Canada et les Canadiens, tout en préservant nos libertés.

Le principe de base de la stratégie contre-terrorisme du gouvernement du Canada est de renforcer la résistance — une stratégie semblable à la façon dont les Britanniques ont traité des décennies de terrorisme en raison des bombardements et des assassinats de l’IRA. Le but ultime de cette stratégie est un Canada où les individus et les communautés sont capables de résister à des idéologies extrémistes violentes, et où la société résiste à une attaque terroriste, si cela se produit.

Être résistant ne signifie pas être passif face à des menaces terroristes. Le gouvernement du Canada est prêt et disposé à utiliser la force pour lutter contre le terrorisme — par exemple, la mission militaire récemment approuvée pour contrer ISIL (d’État islamique d’Irak et du Levant) en Irak, le recours à la détention préventive ou l’expulsion.

Quelle résistante signifie que le gouvernement du Canada n’a pas à limiter sa réponse au terrorisme, simplement aux opérations militaires et policières. La résistance reconnaît également qu’il est impossible d’arrêter toutes les attaques terroristes, en particulier ceux du type « loup solitaire ». La résistance témoigne de l’importance d’assurer un retour rapide à la vie ordinaire et de réduire l’impact du terrorisme.

Il ne sera jamais possible d’arrêter toutes les attaques terroristes. Néanmoins, les Canadiens peuvent attendre que leur gouvernement prenne toutes les mesures raisonnables pour empêcher les individus de se tourner vers le terrorisme, afin de détecter les terroristes et leurs activités, afin de priver les terroristes de moyens et d’occasions d’attaquer et, lorsque les attaques se produisent, de répondre de façon experte, rapide et proportionnelle.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la stratégie de lutte antiterroriste du gouvernement du Canada, je vous encourage à télécharger le document au http://goo.gl/JiVSrt

Si vous avez des questions, des commentaires ou des préoccupations, ne pas hésiter à me contacter au (866) 878-5556 ou à atmichael.chong@parl.gc.ca


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