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Rapport d’Ottawa (Octobre 2016)

octobre 3, 2016

Au cours d’un été très occupé et productif, j’ai pu, en de nombreuses occasions, renouer avec les habitants de Wellington-Halton Hills. Je viens de rentrer à Ottawa où la Chambre des communes a repris ses travaux pour les mois d’automne et d’hiver et où je compte bien continuer à vous servir.

Lors de ces multiples rencontres avec vous cet été, vous m’avez confié un certain nombre de préoccupations à propos du marché du travail et de l’économie qui stagnent. Les emprunts excessifs et les dépenses et du gouvernement libéral inquiètent aussi les gens en ce qui concerne la viabilité de ses plans économiques. Tout cela touche les familles et les entrepreneurs locaux qui m’ont dit souhaiter que le gouvernement concentre ses efforts sur la relance de l’économie tout en maintenant les impôts à un bas niveau et en limitant les dépenses de l’État.

Cet automne, les libéraux continueront à multiplier les changements néfastes pour le portefeuille des Canadiens.

Le taux d’imposition des petites entreprises, passé de 12 % à 11 % sous le gouvernement précédent, devait encore baisser jusqu’à 9 %. Pendant la campagne électorale, les libéraux se sont aussi engagés à baisser le taux à 9 %. Néanmoins, les propriétaires de petites entreprises, ainsi que la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, ont été déçus de découvrir, après les élections, que les libéraux revenaient non seulement sur leur promesse, mais qu’en plus, ils annulaient le Crédit pour l’embauche visant les petites entreprises.

Le gouvernement ne choisit pas la bonne méthode pour stimuler l’économie. Selon les économistes, la manière la plus efficace de stimuler l’économie est de réduire l’impôt sur les sociétés parce que cet argent sera immédiatement dépensé et investi.

Le directeur parlementaire du budget, un haut fonctionnaire du Parlement indépendant et non partisan, a estimé que ce virage à 1800 des libéraux coûtera 2,15 milliards de dollars sur cinq ans aux petites entreprises. Si on ajoute à cela la suppression du Crédit pour l’embauche visant les petites entreprises et l’augmentation des primes versées au Régime de pensions du Canada proposée, les petites entreprises vont payer le prix fort des fausses promesses des libéraux.

Les travailleurs seront logés à la même enseigne, en vérité. Des calculs montrent que les Canadiens gagnant 30 000 $ par année perdront 215 $ tous les ans et ceux gagnant 60 000 $ annuellement perdront 565 $ tous les ans. Les Canadiens ayant de gros salaires paieront presque 1 100 $ d’impôts en plus, et deux parents qui travaillent pourraient payer le double. Et ces chiffres ne prennent pas en compte la hausse d’impôts pour ceux qui gagnent beaucoup d’argent, dont le taux d’imposition augmentera de 4 %.

Cet automne, les libéraux devraient aussi aller de l’avant avec leur projet de réforme électorale. Les conservateurs sont toujours convaincus que tout le monde a son mot à dire quand on change les règles fondamentales de la démocratie. Tous les Canadiens devraient avoir le droit de dire ce qu’ils pensent par referendum, organisé à l’échelle nationale, avant qu’un changement ne soit fait à la manière dont ils élisent leur député local. J’ai mené récemment un sondage sur la réforme électorale auprès de milliers de personnes; une majorité écrasante a répondu qu’un référendum national était nécessaire.

Cet automne, nous continuons de demander des comptes au gouvernement libéral, en luttant pour maintenir les impôts à un faible niveau, maîtriser les dépenses et mettre en œuvre un plan réaliste en matière d’emploi afin de relancer l’économie du Canada. En tant qu’opposition officielle, conformément au rôle que nous confère la Constitution, nous continuerons à nous opposer au gouvernement et ne cesserons de lui demander de répondre de ses choix.


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