Le mois de janvier est un bon moment pour se pencher sur l’année qui vient de se terminer et sur celle qui commence.
Au cours de la dernière année, bon nombre d’entre vous m’ont dit que la création d’emplois (surtout chez les jeunes), la croissance économique et l’environnement étaient leurs grandes préoccupations.
En 2012, nous avons poursuivi la mise en œuvre du Plan d’action économique du Canada. La création d’emplois est demeurée forte tout au long de l’année, et l’économie canadienne a maintenu une croissance enviable parmi les pays du G‑7. Depuis l’été 2009, le Plan d’action économique a contribué à la création nette de plus de 880 000 emplois. Sur dix emplois créés, neuf sont à plein temps et les trois quarts sont dans le secteur privé. En outre, la plupart sont hautement spécialisés et bien payés.
Le budget fédéral de l’an dernier faisait partie du plan. Il a proposé notamment de prolonger d’un an le crédit à l’embauche pour les petites entreprises, une mesure qui a aidé près de 534 000 employeurs à engager plus de travailleurs. Le budget a aussi permis d’améliorer les régimes enregistrés d’épargne‑invalidité et de mettre en place des règles fiscales concernant les régimes de pension agréés collectifs, grâce auxquelles un certain nombre de Canadiens pourront avoir accès à un régime de retraite au travail. Le budget a aussi consacré 350 millions de dollars à la Stratégie emploi jeunesse.
En 2012, le gouvernement a également pris diverses mesures relatives aux changements climatiques au Canada. Il a mis en œuvre de nouveaux règlements environnementaux afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans différents secteurs. En outre, les nouveaux règlements ambitieux applicables aux voitures et aux camionnettes des années 2017 à 2025 permettront d’améliorer le rendement du carburant et de réduire les émissions de GES.
L’été dernier, le gouvernement a adopté des règlements stricts destinés à diminuer les émissions de GES produites par l’industrie canadienne du charbon. Il avait déjà mis en place, auparavant, des règlements exigeant une certaine teneur de contenu renouvelable dans l’essence et le diesel vendus au Canada. Grâce à l’approche sectorielle du gouvernement en matière de réglementation, le Canada est en bonne voie de respecter son engagement concernant les émissions de GES, soit une réduction, d’ici 2020, de 17 % par rapport au niveau de 2005.
Depuis son arrivée au pouvoir, en 2006, le gouvernement a réussi à faire baisser les émissions totales de GES au Canada. Nous voulons également adopter, à court terme, des règlements applicables au secteur des hydrocarbures et à d’autres grands émetteurs finaux.
Tournons‑nous maintenant vers 2013. Les turbulences économiques en Europe, le « précipice budgétaire » aux États‑Unis et l’instabilité persistante au Moyen‑Orient sont tous des défis pour l’économie canadienne.
Le gouvernement fédéral demeure résolu à gérer ces risques extérieurs de manière à maintenir la création d’emplois et la croissance économique. Nous sommes aussi déterminés à protéger notre environnement et à assurer un développement des ressources responsable.
Je continuerai de transmettre vos commentaires à mes collègues d’Ottawa. Votre opinion doit être entendue. Communiquez avec moi si vous avez des préoccupations ou des idées à exprimer. Vous pouvez m’appeler au 866‑878‑5556 ou m’écrire à michael.chong@parl.gc.ca.