Le gouvernement fédéral continue de concentrer ses efforts sur la création d’emploi et la croissance économique. Une croissance économique lui permet d’engranger les recettes fiscales nécessaires afin d’offrir des services publics importants aux citoyens, comme les soins de santé et l’éducation. C’est la raison pour laquelle la croissance et la création d’emplois demeurent la principale priorité du gouvernement.

Selon Statistique Canada, 52 100 nouveaux emplois ont été créés en septembre, dont 90 p. 100 dans le secteur privé.

Depuis juillet 2009, près de 820 000 nouveaux emplois ont été créés. Non seulement avons‑nous récupéré tous les emplois perdus lors de la récession de 2009, mais il se fait plus d’embauches aujourd’hui qu’à l’époque. Plus de 90 p. 100 de ces nouveaux emplois sont à temps plein et près de 80 p. 100 sont dans le secteur privé. Et parle ici de bons emplois. Selon Tiff Macklem, premier sous-gouverneur de la Banque du Canada, plus de 90 p. 100 des nouveaux emplois ont été créés dans des secteurs où l’on offre au moins le salaire moyen, notamment les secteurs de la construction, des services, de la santé, des sciences et des services techniques.

Le bilan du Canada en matière de croissance de l’emploi se compare avantageusement à autres pays. Les États‑Unis n’ont récupéré que 50 p. 100 des 8,8 millions d’emplois perdus lors de la récession. Notre taux de chômage s’élève à 7,4 p. 100, comparativement à la zone euro où il a atteint 12 p. 100 en 2013 et à d’autres pays, comme l’Espagne et la Grèce, où il a atteint un taux alarmant de 25 p. 100.

Malgré son bilan enviable en matière de création d’emploi, le Canada doit en faire davantage. C’est la raison pour laquelle le gouvernement poursuit la mise en œuvre de son Plan d’action économique qui propose des mesures favorables, comme le Crédit pour l’embauche visant les petites entreprises, le développement de plus ambitieux des activités commerciales par l’entremise de nouveaux accords commerciaux, et des investissements records dans la recherche et le développement.

Même si l’économie canadienne est plutôt stable, la crise de l’endettement en Europe et le bouleversement continu du marché de l’énergie découlant de la situation au Moyen‑Orient continuent de menacer la reprise économique au Canada. Nous ne sommes pas à l’abri de tels risques dans une économie mondiale. C’est pourquoi le gouvernement demeure vigilant dans la gestion à court terme des intérêts économiques du pays, tout en s’assurant d’atteindre les objectifs à long terme qu’il s’est fixés.

La Chambre de commerce des États‑Unis a récemment félicité le Canada qui, selon elle, s’est « […] remis de la récession mondiale plus rapidement et en est sorti plus vigoureux que la quasi-totalité des autres grandes économies […] grâce à une série de bonnes décisions politiques. » Le gouvernement s’appuiera sur cette réussite en maintenant des impôts à un niveau peu élevé et en éliminant le déficit, tout en favorisant la création d’emplois de qualité afin d’assurer la prospérité à long terme du Canada.

Pour toutes questions concernant le plan du gouvernement fédéral en matière d’emplois et de croissance, n’hésitez pas à communiquer directement avec moi par téléphone, au 866-878-5556, ou par courriel, à l’adresse michael.chong@parl.gc.ca.

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